2008 : la Palme d'Or décernée à «Entre les murs» de Laurent Cantet
Il s'inspire de l'expérience de François Bégaudeau, un enseignant qui a écrit un livre sur sa propre expérience pendant une année scolaire. Il incarne lui-même un professeur de français d'une classe de 4e, dans un collège difficile (ZEP) Françoise-Dolto du XXe arrondissement de Paris où un professeur de français renonce aux méthodes traditionnelles d’enseignement. Les dialogues qui fusent entre les élèves et le professeur traitent de questions éminemment politiques en France : la religion, la race, la pauvreté, l’immigration et le service public.
Pour préparer le film en amont, les élèves ont participé à des ateliers d'improvisation, ce qui a ensuite rendu le tournage beaucoup plus facile. La plupart jouent des rôles de composition, mais en s'inspirant souvent de faits réels, proches de leur quotidien.
Il y a plusieurs sortes de cons...
Des cons montants, des cons descendants...
Certains cons ne servent à rien mais certains cons servent...
Des cons se détendent mais des cons plissent...
Il y des cons discrets et des cons pétants...
Et puis des cons qui se lâchent et des constipés...
Parfois le con plait...
Il arrive aussi que le con vexe...
J'en con viens...
Certains cons volent...
On trouve aussi des cons plaisants...
Des cons tournent...
D'autres cons sidèrent...
Pendant que des cons courent...
Il nous faut créer la "con tribu"
Les cons sonnent...
Quand d'autres cons signent...
Un con dort pour dix cons citoyens...
Des cons prient et des cons versent...
Des cons soudent, des cons pulsent...
Certains cons solides sont des cons primés...
D'autres cons finis sont des cons pressés...
Et quand des cons venus d'ailleurs s'en prennent à des cons d'ici certains cons pâtissent.
Rien de pire qu'un con qui s'adore...
Con se le dise...
Cela sent les cons a plein nez alors méfiance...!!!
Le service minimum remet en cause le droit de grève dans notre pays.
Cette compassion manifestée par le gouvernement actuel pour le confort des usagers empêchés d’aller travailler n’est qu’une vaste hypocrisie.
Peu de salariés syndiqués dans le privé, les patrons y veillent, par la menace, la sanction déguisée, le placard. En générale le salarié du privé ce syndic une fois qu’il apprend que sa boite va fermer ou virer à tour de bras, et c’est hélas trop tard.
Le salarié lui bientôt n’aura plus le droit de parole seulement celui de travailler plus quand le patron lui dira sans aucune contrepartie sauf celle de la fermer.
Les salariés qui sont contre les grèves sont les premiers à bénéficier de la lutte des syndicats.
Aucun progrès social n’a été obtenu sans luttes. Sans les syndicats, nous serions encore au moyen âge.
TOUS les patrons sont syndiqués, sans exception ou alors le medef est un club de bienfaisance.
Même pas Cap' est un duo de grateux "lanvénecois" - c'est comme cela que l'on nomme les habitants de la commune de Locmaria-Plouzané, à côté de Brest (Finistère) - qui ont choisi la dérision et les parodies comme moyen d'expression. Et rien (ou presque) ne les arrête en ce domaine !
En attendant d'avoir quelques informations croustillantes sur ce duo, voici déjà quelques parodies de chansons qu'ils aiment entonner sur scène une à deux fois l'an (et plus si affinité) ! ( voir site)
Un grand soleil noir tourne sur la vallée
Cheminée muettes - portails verrouillés
Wagons immobiles - tours abandonnées
Plus de flamme orange dans le ciel mouillé
On dirait - la nuit - de vieux châteaux forts
Bouffés par les ronces - le gel et la mort
Un grand vent glacial fait grincer les dents
Monstre de métal qui va dérivant
J'voudrais travailler encore - travailler encore
Forger l'acier rouge avec mes mains d'or
Travailler encore - travailler encore
Acier rouge et mains d'or
J'ai passé ma vie là - dans ce laminoir
Mes poumons - mon sang et mes colères noires
Horizons barrés là - les soleils très rares
Comme une tranchée rouge saignée rouge saignée sur l'espoir
On dirait - le soir - des navires de guerre
Battus par les vagues - rongés par la mer
Tombés sur le flan - giflés des marées
Vaincus par l'argent - les monstres d'acier
J'voudrais travailler encore - travailler encore
Forger l'acier rouge avec mes mains d'or
Travailler encore - travailler encore
Acier rouge et mains d'or
J'peux plus exister là
J'peux plus habiter là
Je sers plus à rien - moi
Y a plus rien à faire
Quand je fais plus rien - moi
Je coûte moins cher - moi
Que quand je travaillais - moi
D'après les experts
J'me tuais à produire
Pour gagner des clous
C'est moi qui délire
Ou qui devient fou
J'peux plus exister là
J'peux plus habiter là
Je sers plus à rien - moi
Y a plus rien à faire
Je voudrais travailler encore - travailler encore
Forger l'acier rouge avec mes mains d'or
Travailler encore - travailler encore
Acier rouge et mains d'or...
Besancenot a le mérite d’exister et d’être l’aiguillon sans lequel le P.S serait encore plus à droite.
Il donne une alternative à ceux qui veulent autre chose que droite UMP, droite modem ou droite PS, trois partis entièrement à la solde des lobbies ultra libéraux et mondialistes qui font la pluie et le beau temps à Bruxelles.
Contre la Mondialisation et les délocalisations sauvages pratiques irresponsables et déloyales envers les travailleurs, la partie qui réclame une meilleure répartition des richesses produites.
Et en ce moment, l’Internationale Socialiste est plus que jamais d’actualité, quand on voit les grèves en Roumanie dans les usines DACIA qui fabriquent les LOGAN RENAULT à low cost. Vivement l’holocauste du low cost !
Lorsque tous les citoyens d’Europe et du Monde s’uniront pour avoir les mêmes droits et des salaires décents, nous n’aurons plus peur des étrangers.
Dehors les exploiteurs des peuples ! N’oublions pas qu’une partie de nos vêtements sont fabriqués par des enfants.
Mon esprit s'égare, l'esprit qui surchauffe ~ Les gens se détestent, la guerre des égos ~ XXIème siècle, cynisme et mépris ~ Non-respect de la Terre, folie plein les tripes ~ Frontières, barricades, émeutes et matraques ~ Cris et bains de sang, bombes qui éclatent ~ Politique de la peur, science immorale ~ Insurrection d'un peuple, marché des armes
Nouvel ordre mondial, fusion de terreur ~ l'Homme est l'animal le plus prédateur ~ Le système pue la mort, assassin de la Vie ~ A tué la mémoire pour mieux tuer l'avenir ~ Des disquettes plein la tête, les sens nous trompent ~ Le troisième œil ouvert car le cerveau nous ment ~ L'être humain s'est perdu, a oublié sa force ~ A oublié la lune, le soleil et l'atome
Inversion des pôles, vers la haine se dirige ~ A perdu la raison pour une excuse qui divise ~ L'égoïsme en devise, époque misérable ~ Haine collective contre rage viscérale ~ Une lueur dans le cœur, une larme dans l'œil ~ Une prière dans la tête, une vieille douleur ~ Une vie de rancœur là où meurt le pardon ~ Où même la Foi prend peur, allez viens, nous partons !
Des lois faites pour le peuple et les rois tyrannisent ~ Confréries et business en haut de la pyramide ~ Ça sponsorise le sang entre chars et uzis ~ Innocent dans un ciel aux couleurs des usines ~ Un silence de deuil, une balle perdue ~ Toute une famille en pleurs, un enfant abattu ~ Des milices de l'État, des paramilitaires ~ Des folies cérébrales, des peuples entiers à-terre !
Bidonvilles de misères à l'entrée des palaces ~ Liberté volée, synonyme de paperasse ~ L'humanité troquée contre une vie illusoire ~ Entre stress du matin et angoisse du soir ~ Des névroses plein la tête, des nerfs rompus ~ Car à tes risques, l'homme moderne est souvent corrompu ~ Et quand la vie s'endort, arrive sans la voir ~ Une mort silencieuse, un S.D.F dans le froid
Prison de ciment, derrière les œillères ~ le combat est si long pour un peu de lumière ~ Les familles se déchirent et les pères se font rares ~ Les enfants ne rient plus, se bâtissent des remparts ~ Les mères prennent sur elles, la jeunesse se croit en taule ~ Toute cette guerre est réelle, donc on se battra encore ~ C'est la vie illusoire qui nous bouffe les tripes ~ Une bouteille de vodka, quelques grammes de ''weed''
Certains ne reviennent pas de ces raids violents ~ Du butex injecté dans une flaque de sang ~ Des enfants qui se battent, un coup de couteau en trop ~ Ce n'est plus à la baraque que les mômes rentrent tôt ~ Ils t'apprennent la vie dans un verre de colère ~ Formatage de la rue, formatage scolaire ~ C'est chacun sa disquette, quand les mondes se rencontrent ~ C'est le choc des cultures, voire la haine de la honte !
Les barrières sont là, dans nos têtes, bien au chaud ~ Les plus durs craquent vite, c'est la loi du roseau ~ Non, rien n'est rose ici, la grisaille demeure ~ Dans les cœurs meurtris, qui à petit feu meurent ~ Ne pleure pas ma sœur car tu portes le monde ~ Noble est ton coeur, crois en toi et remonte ~ N'écoute pas les bâtards qui voudraient te voir triste ~ Même Terre-mère est malade, mais Terre-mère résiste !
Donc ces cons qui s'en vont, apprentis créateurs ~ Qui ont tout déréglé, sanguinaires prédateurs ~ Babylone est bien grande mais n'est rien dans le fond ~ Une vulgaire mascarade au parfum d'illusions ~ Maitresse de nos esprits crédules et naïfs ~ Conditionnement massif là où les nerfs sont à vif ~ Dans la marge et la rage, parce qu'on est galériens ~ Ensemble, nous sommes le Monde et le système n'est rien !
Prend conscience mon frère, reste près de ton cœur ~ N'écoute pas le système, assassin et menteur ~ Eloignes-toi de la haine qui nous saute tous aux bras ~ humanité humaine, seul l'Amour nous sauvera ~ Écoute le silence quand ton âme est en paix ~ La lumière s'y trouve, la lumière est entrée ~ Vérité en nous-même, lieu de la création ~ N'oublie pas ton histoire, n'oublie pas ta mission
Dernière génération à pouvoir tout changer ~ La vie est avec nous,n'aies pas peur du danger ~ Alors levons nos voix pour ne plus oublier ~ Tas de poussière d'étoiles, qu'attends-tu pour briller ? ~ Tous frères et sœur Réformons la chaine~ Car nous ne sommes qu'un, divisés dans la chair ~ Retrouvons la joie, l'entraide, qu'on s'élève ~ Une lueur suffit à faire fondre les ténèbres
S'essouffle ce temps, une odeur de souffre ~ La fin se ressent, la bête envoute la foule ~ Les symboles s'inversent, se confondent et s' obsèques ~ L'étoile qui fait tourner la roue se rapproche de notre ciel ~ Terre à l'agonie, mal-être à l'honneur ~ Folie, calomnie, ton cœur à la bonne heure ~ Ignorance du bonheur, de la magie de la vie ~ Choqués par l'horreur et formés à la survie
L'époque, le pire, une part des conséquences ~ Le bien ou le mal, aujourd'hui choisis ton camp ! ~ L'être humain s'est perdu, trop centré sur l'Avoir ~ Les étoiles se concertent pour nous ramener sur la voie ~ Cadrillage ciselé dépasse la lumière ~ Aies confiance en la vie, en la force de tes rêves ~ Tous un ange à l'épaule, présent si tu le cherches ~ Dans nos cœurs, on n'est qu'un avec l'Esprit et le Geste !
Le Grand Jour se prépare, ne vois-tu pas les signes ? ~ La mort n'existe pas, c'est juste la fin d'un cycle ~ Cette fin se dessine, l'être humain se décime ~ L'espoir indigo , les playades nous désignent~ Lève la tête et comprend, ressent la force en ton être ~ Dépasse Babylone, élucide le mystère ~ Rien n'est plus tiré au sort, que le Ciel nous bénisse ~ Enfant du quinto sol , comprend entre les lignes.
Un gigantesque cargo poubelle
Perdu dans une mer déchaînée,
Sous l’effet de la houle,
Commence à céder,
May day, May day, à deux doigts de couler,
déjà trop tard, c’est avant qu’il faut s’inquiéter
L’or noir commence à couler à flot,
C’est peut-être pas nouveau, mais encore une fois de trop
Et qui fera l’effort de se baisser encore,
Pour ramasser par pelle, vos putains de poubelles
On ira tout torcher quand même,
Car cette terre en vaut bien la peine,
Malgré le vent, malgré la tempête,
Nous balayerons la merde de notre planète !
On ne le fera sûrement pas pour vous,
Ni pour une médaille, ni pour un sou,
Croyez-le ou pas, malgré vos avocats
Un beau jour on vous le rendra !
Un beau jour on vous le rendra !
L’idée du pollueur, payeur,
Utopie qui nous plaît bien,
Mais nous ne sommes pas assez fous
Pour croire en tous vos baratins,
A chaque fois c’est pareil,
un peu d’émotion télévisée,
Et quelques paroles en l’air
Devraient suffire à nous calmer.
A chaque fois c’est pareil,
Un peu d’émotion télévisée,
Et quelques paroles en l’air,
Devraient suffire à nous calmer..
On ira tout torcher quand même,
Car cette terre en vaut bien la peine,
Malgré le vent, malgré la tempête,
Nous balayerons la merde pour notre planète !
On ne le fera sûrement pas pour vous,
Ni pour une médaille, ni pour un sou,
Croyez-le ou pas, malgré vos avocats
Un beau jour on vous le rendra !
Le chimiste suisse qui avait découvert par accident la drogue hallucinogène est décédé près de Bâle, à l'âge de 102 ans.
Peu avant sa mort, Albert Hofmann reconnaissait que sa découverte était responsable de beaucoup de dommages en raison d’une utilisation comme stupéfiant et non comme thérapeutique.
Le LSD a mauvaise réputation surtout aux U.S.A au début des années 60 cette drogue devient la drogue numéro un du mouvement hippie.
La substance finit par être interdite en 1966.
Il a déclaré que grâce à ses travaux des malades en fin de vie avaient vu leurs souffrances apaisées avec le LSD. Dernier réconfort pour un chercheur qui aura assisté au détournement de ses découvertes.