Quand elle danse
Elle oublie toute cette souffrance
Qui coule dans ses veines
Qui lui fait tant de peine
Quand elle danse
Tout ce qui lui fait peur
Ce qui lui provoque ses pleurs
Tout ce qui compose son malheur
S'évade de son cœur
Quand elle danse
Elle peut enfin être elle-même
La musique lui donne des ailes
Et les pas se suivent à la chaîne
D'un coup elle monte sur ses pointes
Puis d'un coup elle retombe, en transe
Sur cette scène ce soir
Elle vient de vous présenter
...
Sa dernière danse
...
Adieu !
ARGENTEUIL
Produit odorant anti-SDF : la mairie
proteste contre la polémique
NOUVELOBS.COM | 27.08.2007 | 12:00
Le cabinet du maire s'indigne : '"aucune consigne n'a été donnée à l'encontre des SDF". Il confirme cependant l'essai" d'un répulsif.
La mairie d'Argenteuil (Val-d'Oise) s'est indignée dimanche 26 août contre la polémique qui enfle depuis plusieurs jours à propos d'un produit répulsif anti-SDF. Même si ce produit a été acheté par la mairie et utilisé à titre "d'essai" par le grand centre commercial de la ville, aucune consigne n'a été donnée pour l'employer plus largement, a-t-on assuré au cabinet du maire.
Joint par l'Associated Press, le directeur-adjoint du cabinet du maire Georges Mothron (UMP), Richard Durbiano, a reconnu que la mairie avait acheté ce produit répulsif qui laisse une odeur nauséabonde et tenace, il est cependant "non toxique"- mais a assuré que ses services ne l'avaient pas utilisé.
Enquête
"Jamais aucune consigne n'a été donnée à un agent pour l'emploi (de ce produit, NDLR) à l'encontre des SDF ou de qui que ce soit", a-t-il affirmé, démentant les propos tenus anonymement dans la presse par des employés municipaux. Le directeur-adjoint du cabinet de la mairie a évoqué un cas de "diffamation" et annoncé qu'une enquête serait menée en interne par la direction des services municipaux.
Il a toutefois reconnu que la mairie envisageait l'utilisation de ce produit pour assurer la "sécurité" et la "tranquillité des habitants" s'il fallait "prendre des moyens pour circonscrire des espaces, et éviter que des personnes s'y installent". Mais le répulsif n'est envisagé que comme une "alternative" parmi d'autres, "panneaux, pots de fleurs, barrières", utilisés par exemple "à Paris" sous certains ponts.
Centre commercial
Selon Richard Durbiano, la mairie a acquis ce produit en juillet dernier et en a donné au service de sécurité du centre commercial d'Argenteuil, dans le cadre d'une collaboration public-privé au sein du "comité local sécurité prévention délinquance".
Le seul endroit où il a été répandu "pour un essai" se trouve dans les sorties de secours du centre, afin que les sans-abri ne viennent s'y loger et entraver pas le passage. Cela a été fait uniquement pour des "raisons de sécurité", a-t-il précisé.
Richard Durbiano s'est insurgé contre le fait "qu'on puisse croire qu'à Argenteuil, on va 'gazer', asperger un produit pour faire fuir les SDF", assurant qu'il y avait eu dans les médias "une déformation totale de la réalité".
Prise en charge suivie
"Les SDF font l'objet d'une prise en charge bien suivie (...). On est une des rares villes de France à proposer un hébergement temporaire toute l'année. Maintenant on nous reproche d'avoir une politique anti-SDF: c'est n'importe quoi!", s'est insurgé M. Durbiano.
La ville d'Argenteuil a cependant pris un arrêté anti-mendicité entre le 1er juillet et le 30 septembre, "comme de nombreuses autres villes de France" durant l'été.
Depuis jeudi, les réactions d'indignation se multiplient, suite à l'annonce de l'utilisation de ce produit répulsif. Faouzi Lamdaoui, secrétaire national du PS et candidat déçu aux législatives à Argenteuil, a dénoncé dimanche l'absence de réaction de Nicolas Sarkozy et de François Fillon sur cette affaire, leur demandant de condamner "l'attitude inhumaine de Georges Mothron." (AP)
D’après la mairie se sont les agents municipaux qui mentent, quelle mauvaise foi !
Les SDF ont besoin de structures médicalisées, les centres d’hébergement ne conviennent pas à tous.
La France veut cacher SA misère, au contraire il faut la montrer, situation qui peut arriver à beaucoup de personnes, ne l’oublions pas. « ça n’arrive pas qu’aux autres »
Je suis un homme de Cro-Magnon
Je suis un singe ou un poisson
Sur la Terre en toute saison
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.
Je suis un seul puis des millions
Je suis un homme au coeur de lion
A la guerre en toute saison
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.
Je suis un homme plein d'ambition
Belle voiture et belle maison
Dans la chambre ou dans le salon
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.
Je fais l'amour et la révolution
Je fais le tour de la question
J'avance, avance à reculons
Et je tourne en rond, je tourne en rond.
Tu vois, j'suis pas un homme,
Je suis le roi de l'illusion
Au fond, qu'on me pardonne
Je suis le roi, le roi des cons.
Je fais le monde à ma façon
Coulé dans l'or et le béton
Corps en cage, jeté en prison
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.
Assis devant ma télévision
Je suis de l'homme, la négation
Pur produit de consommation
Oui, mon compte est bon
Mon compte est bon.
Tu vois, j' suis pas un homme,
Je suis le roi de l'illusion
Au fond, qu'on me pardonne
Je suis le roi, le roi des cons.
C'est moi, le maître du feu,
Le maître du jeu, le maître du monde
Et vois ce que j'en ai fait,
Une Terre glacée, une Terre brûlée,
La Terre des hommes que les hommes abandonnent.
Je suis un homme au pied du mur
Comme une erreur de la nature
Sur la Terre sans d'autres raisons
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.
Je suis un homme et je mesure
Toute l'horreur de ma nature
Pour ma peine, ma punition,
Moi je tourne en rond, je tourne en rond
Je suis un homme et je mesure
Toute l'horreur de ma nature
Pour ma peine, ma punition,
Moi je tourne en rond, je tourne en rond
Good Charlotte est un groupe américain qui se forme en 1996 dans le Maryland. Les frères Madden, Benji et Joel décident de former un groupe après avoir vu les Beastie Boys sur scène. Paul, un camarade de lycée apprend à Benji quelques accords élémentaires à la guitare et Aaron, un autre ami, apprend la batterie.
En 1998, les quatre amis déménagent à Annapolis. C'est en assistant à un showcase accoustique dans un club local que Billy Martin tombe sous le charme des mélodies puis quitte son groupe "Overflow" pour intégrer les Good Charlotte en tant que second guitariste.
Le groupe se fait remarquer en 2000 en remportant un tremplin musical aux Etats-Unis. La même année, Good Charlotte sort son premier album éponyme chez Sony. Après la diffusion de leurs deux premiers clips sur MTV, Benji et Joel sont invités à écrire et interpréter la chanson 'The Click' qui deviendra le générique d'une série animée sur la vie universitaire "Undergrads". Good Charlotte participe également au film parodique de Joel Gallen "Not Another Teen Movie" (Sex Academy en VF) dans leurs propres rôles. Ils enregistrent pour cela quatre reprises: 'I want Candy', 'If you leave', 'Footloose' et 'Put your head on my shoulder'.
Mais Aaron quitte le groupe pour rejoindre son frère au sein de Wakefield. Dusty le remplace pendant les tournées, puis Chris prend finalement sa place. Le groupe Good Charlotte tel que nous le connaissons aujourd'hui naît.
Fin 2002, Good Charlotte sort son second opus “The Young And The Hopeless”. Le disque est beaucoup plus mature, les mélodies plus diverses et la voix de Joel, plus posée. Puis en octobre 2004, sort leur dernier album « The Chronicles Of Life And Death » dont le premier titre est Predictable.
Tapage nocturne à l'hôpital. Carnet d'une infirmière de nuit. Anne Perraut Soliveres prend la parole pour s'indigner ou apaiser.
Ça use énormément
5 h 40. Les lueurs du jour s’annoncent tranquillement. Mes jambes et ma tête sont lourdes de la dizaine de kilomètres parcourue dans la nuit pour la visite quotidienne de la vingtaine de services dont j’ai la charge et surtout des soignants solitaires qui les assument.
Ces visites sont entrecoupées de multiples déplacements chronophages comme les recherches de dossiers d’entrants en urgence, qui incombent aux cadres faute d’autre «procédure» (aucune infirmière ne pouvant abandonner son service dans ces conditions d’effectif minimum), auxquelles il faut ajouter l’incessant ballet qu’occasionnent les transports de médicaments ou de matériel manquants d’un service, voire d’un bâtiment à l’autre, conséquence d’une gestion de la pharmacie de plus en plus «en flux tendu», ainsi que les rencontres des familles des personnes en situation précaire que nous essayons d’accueillir au mieux...
Tout cela s’ajoutant à la gestion des plannings et à l’administration qui va avec toute fonction d’encadrement, c’est dans un état d’épuisement avancé que je termine ma «tournée» des popotes et que je rencontre Denis dans son service d’hématologie. C’est son avant-dernière nuit. Denis vient de démissionner parce qu’il «n’en peut plus d’écouter tous ces gens touchés par une maladie très grave». Entendre nuit après nuit des patients de tous âges (et en hématologie il s’agit souvent de patients très jeunes) relater l’histoire de leur malheur lui est devenu insupportable.
Ce n’est pas la première fois que Denis me tient ces propos. Nous avons souvent discuté de ces aspects délétères du métier et il fait partie de cette génération de jeunes soignants qui oscillent entre une vraie générosité d’âme et la crainte, souvent exprimée, de trop s’engager et de se perdre. Pourtant, Denis est un excellent soignant, très apprécié de ses patients comme du reste de l’équipe. C’est paradoxalement son intelligence des situations et sa sensibilité qui le rendent précieux, mais également le font fuir faute de trouver les moyens de se ressourcer suffisamment pour tenir.
Ses compétences ne suffisent pas à l’aider dans cette fréquentation quotidienne de la mort annoncée avec tout ce qu’elle trimballe de confrontation à la peur de mourir qui nous est renvoyée à longueur de temps. Son refus de tout engagement, autre que directement professionnel, le laisse seul face à une problématique qui est précisément, à mon sens, celle d’un défaut d’engagement de la profession toute entière pour faire reconnaitre une pénibilité très spécifique, bien au-delà des horaires atypiques et de la charge objective de travail (dont il ne faut pour autant pas négliger l’impact...).
La négligence, par l’institution, de l’usure de la générosité des soignants face à la demande d’être entendus, sans cesse exprimée par les patients (qui eux se renouvellent...), fait partie de ces indicibles de la profession infirmière qui se croit obligée de passer par dessus ses propres limites. C’est là où le bât blesse.
Trop c’est trop, même quand on a choisi ce métier, qu’on aime l’exercer et qu’on y trouve globalement son compte. Pour accéder à l’équilibre, il faut apprendre à mesurer son engagement et, contrairement à la pharmacopée, la dose n’est jamais donnée d’emblée. Il n’y a pas de recette et pourtant, il faut faire face comme si cela allait de soi. Chacun doit chercher dans son propre «fond» la manière d’approcher l’autre sans se confondre, de le toucher sans se brûler, de trouver une distance qui ne soit pas trop grande pour entendre ce qui ne se dit pas ni trop étroite afin de garder sa capacité de raisonnement et de soutien.
C’est une aventure individuelle mais qui ne peut se mener sans danger qu’avec le soutien d’un collectif favorable et c’est précisément ce qui fait de plus en plus défaut à l’hôpital. Denis en veut particulièrement au «management» nouvelle formule qui ignore l’essentiel des conditions nécessaires à un soignant pour faire face à sa «mission impossible» tout en édictant des règles de plus en plus exigeantes. L’augmentation des contraintes dans un milieu déjà très hiérarchisé rebute de plus en plus de personnes et il serait temps de se réveiller avant qu’il ne soit trop tard. Si la profession ne fait pas très vite l’inventaire de ses erreurs, il ne restera bientôt plus que «l’ordre des infirmières» pour pleurer... dans le désert.
Il vit... comme un con. Il mange, il dort, il baise, il sort.
Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : Il mange autre chose, il dort mieux, ou moins bien, il baise quelqu'un d'autre, il sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. Il continue, il se fixe des objectifs factices.
Pouvoir. Fric.Gosses. Il se défonce à les réaliser. Soit il les réalise jamais et il est frustré pour l'éternité, soit il y parvient et il se rend compte qu'il sen fout. Et puis il crève. Et la boucle est bouclée.
Quand il se rend compte de ça, il a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège.
Mais il a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'il le veuille ou non, il attend toujours quelque chose. Sinon il presserait la détente, il avalerait la plaquette de médocs, il appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle...
Il tente de se distraire, il fait la fête, il cherche l'amour, il croit le trouver, puis il retombe. De haut.. il tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'il la maîtrise. Il roule trop vite, il frôle l'accident. Il prend trop de coke, il frôle l'overdose. Ca fait peur aux parents. Il y en a qui essaie de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent jamais rien, mais qui signent le chèque à la fin du mois.
Et il les déteste parce qu'ils donnent tant et si peu.
Tant pour qu'il puisse se foutre en l'air et si peu pour ce qui compte vraiment. Et il finit par ne plus savoir ce qui comptent vraiment, justement. Les limites s'estompent. Il a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du cœur, il va en boite plus qu'il ne va en cours, il a plus de maisons qu'il a de vrais amis, et deux cents numéros dans son répertoire qu'il n'appelle jamais.
Il est « la jeunesse dorée ». Et il n’a pas le droit de s'en plaindre parce que à ce qu'il parait il a tout pour être heureux.
Tapage nocturne à l'hôpital. Carnet d'une infirmière de nuit. Anne Perraut Soliveres prend la parole pour s'indigner ou apaiser.
Anne Perraut Soliveres
Biographie :
Je suis «cadre supérieur Infirmier», autrement dit surveillante générale selon l’ancienne dénomination. Je travaille dans un PSPH, c’est-à-dire un «centre médical» de la région parisienne, Participant au Service Public Hospitalier, où je suis responsable du service de nuit.
Mon insatisfaction à propos du système de soins date de mon entrée à l’école d’infirmières en 1965.
Depuis, je n’ai cessé de batailler, de tenter de réveiller mes consœurs, de les encourager à prendre une parole confisquée par la médecine d’abord, par le budget ensuite.
Une formation universitaire vagabonde (merci à Vincennes-Saint-Denis de m’avoir offert l’espace de liberté sans lequel je n’aurais probablement pas tenu) a accompagné un quart de siècle de recherche d’équilibre entre vivre et soigner. Cette longue et passionnante balade universitaire s’est conclue par le «Prix Le Monde de la recherche» en l’an 2000, puis par la publication de ma thèse aux Presses universitaires de France en 2001 sous le titre Infirmières, le savoir de la nuit qui interroge la place de la subjectivité dans le savoir, mais aussi le rapport que notre société entretient avec sa nuit.
Membre du comité de rédaction de la revue Pratiques, les cahiers de la médecine utopique depuis une dizaine d’années, je tente de maintenir le cap d’un réveil de la profession infirmière, incroyablement silencieuse dans son marasme, tout en m’adossant à la réflexion critique d’un collectif de médecins (eh oui, il y en a qui partagent mes inquiétudes…) sur la société malade de ses choix.
C’est toujours la souffrance de l’autre qui motive mon parcours mais pas seulement pour tenter de la soulager. Il s’agit bien davantage de résister collectivement à toute forme d’oppression qui use les défenses psychiques des individus et par delà ouvre la porte au désespoir et parfois à la maladie.
Ainsi, j’avais 20 ans en 1968 et je n’ai jamais renoncé aux valeurs qui s’y sont développées et qui ont forgé ma vie. Non, je n’ai pas honte d’en être, bien au contraire, n’en déplaise aux nouvelles arrière-gardes. Je regrette seulement le manque de courage d’une grande partie de mes copains d’alors et me félicite qu’il reste suffisamment d’utopistes pour ouvrir quelques petites fenêtres sur un univers plus réjouissant que celui de la consommation effrénée et anxiolytique…
Dans plusieurs récits elle écrit ce qu'elle pense du milieu hospitalier.
Je mettrai certains textes d'elle.
Parce que je suis une femme il faudrait que je sois soumise.
Que je ne réponde pas aux attaques.
Et à la rumeur lancée par Okjeunehomme, il aurait fallu que je m’écrase parce-que je suis une femme.
Je suis une femme alors il faudrait que je me la ferme ? C’est quoi ce délire ?
Il a fallu que je me défende pendant 9mois parce que l’autre attardé mental avait pissé dans son froc, il a dû penser « c’est une nana, elle va se barrer vite fait » mais manque de bol, je suis une tenace.
Certains gaiens m'ont défendu et d'autres ne se sont pas mêlés de toute cette merde. C'était facile de me faire passer pour la méchante. Espèce de lâche.
Cielito me cite tout le temps quand il se fait attaquer par des gaiens, il pense que certains gaiens m’obéissent et lancent des attaques contre lui parce que je leur en ai donné l’ordre.
Cielito vieux sénile, il n’a pas encore compris comment ça fonctionne sur GA.
Quand toute la bande de dégénérés « Sirius, williams, okjeunehomme, mascatron etc... » m’attaquaient, je ne disais pas que c’était Cielito le responsable, quel pauvre cloche, car le responsable j’ai toujours su qui c’était, d’ailleurs il a reconnu lui-même.
Alors vieux débris, tu es bon pour l’hôpital psychiatrique. Tu peux me dénoncer comme tu l’as toujours fait avec ta bande de putes mais au moins j’aurais dit ce que je pensais.
JE NE BAISSERAI JAMAIS LES YEUX DEVANT UNE BANDE DE SALOPES COMME VOUS.
En 1991 création du groupe ,rapidement les initiales AFI deviendront A Fire Inside. En 1995, le groupe se fait repérer par Nitro Records (de Dexter Holland des Offspring). Le premier album est Answer That And Stay Fashonable en 1995.
Le groupe commence à se faire connaître avec Very Proud Of Ya, en 1996, mais le succès est encore faible.
Un autre album, Shut Your Mouth And Open Your Eyes suit en 1997.
Et c'est en 2000 qu'AFI enregistre The Art Of Drowning, l'album qui les révélera et les élèvera au stade de grosse pointure du punk-rock.
Ensuite s'enchaînent des tournées dont un passage en France en première partie des Offspring (7 février 2001: Paris Bercy).
AFI signe chez Dreamworks et enregistre un album en 2003: Sing The Sorrow fait son apparition, avec des morceaux plus travaillés et qui prouve la montée en puissance et en confiance d'AFI.
Album: DECEMBERUNDERGROUND 2006
Après un début très punk (Very Proud Of Ya par exemple) avec de bons morceaux et peu de succès, le groupe a évolué vers un gros punk-rock avec la voix très space de Davey. Un changement de style qui lui a valu le succès qu'il a eu avec The Art Of Drowning.
Mais avec AFI, faut surtout pas se limiter au dernier album, il faut tout écouter, le groupe surprend avec des albums très différents. Un style très évolué, du punk-rock avec du son lourd et une voix plutôt jolie (qui tire sur l'aigu) et des doubles voix de temps à autre, ça donne un ensemble explosif !
Je n'ai rien contre le temps,
Mais par moments,
J'ai des envies de tuer le temps.
Parce qu’y a des jours qui mériteraient qu'on leur casse la gueule...
Green Day a réalisé sa propre version du générique des Simpsons. Le groupe fait également faire une apparition dans le prochain film de la célèbre famille américaine. Trois maisons de disques différentes ont sorti le single de la musique du film, le 24 juillet 2007. Le long-métrage "Les Simpson - le film", est sorti sur les écrans français le 25 juillet. Green Day fera en outre une apparition en 2008 dans un documentaire intitulé "One Nine Nine Four", consacré à la musique punk des années 90.